Aharon AppelfeldL'université est un lieu d'étude important, mais pas une école pour écrivains. L'apprentissage littéraire se passe entre soi et soi, ou entre soi et les êtres dont l'âme provient … ▶371Vie
Aharon AppelfeldDésormais, les prisonniers libérés se définiraient en fonction du camp où ils avaient été, et plus de leur ville natale.373Politique
Aharon AppelfeldNous devons accepter l'incompréhensible comme une part de nous-mêmes.352Art
Aharon AppelfeldSeul celui qui a du mal à parler a besoin d'un journal. Lorsque je regarde mon journal, je découvre qu'il est plein de phrases inachevées, de l'obsession d'être précis, et que l'e… ▶311Tristesse
Aharon AppelfeldSeuls les mots justes construisent un texte littéraire, et non pas le sujet.378Pensée
Aharon AppelfeldLa contemplation soulage quelque peu du malheur. Plus on contemple, plus la douleur diminue.301Philosophie
Aharon AppelfeldIl y a peu encore, il pensait que les collabos s'étaient eux-mêmes retranchés de la communauté des hommes. Ils avaient un visage différent. Ils seraient exécutés le jour de la lib… ▶323Humanité
Aharon AppelfeldDes ailes, mon chéri, il nous faut des ailes. Sinon nous piétinons comme des poules. Seul Bach peut nous élever.323Temps
Aharon AppelfeldLa nostalgie est une fuite devant ce que nous possédons.379Humour
Aharon AppelfeldLe fantasme penche le plus souvent vers le sentimental et le sublime.281Vérité
Aharon AppelfeldLa littérature contient toutes les composantes de la foi: le sérieux, l'intériorité, la musique, et le contact avec les contenus enfouis de l'âme.281Religion
Aharon AppelfeldÀ cette époque, j'appris qu'un homme ne voit jamais que ce qu'on lui a déjà montré.348Espoir
Aharon AppelfeldIl faut oser. Celui qui n'ose pas se condamne à être dévoré par la crainte.293Mort
Aharon AppelfeldIl est dur de parler de la peur et de la faim. Ce sont des choses que l'on ressent très fort, mais que l'on ne peut pas décrire.304HumourLecture
Aharon AppelfeldChaque être qui a été sauvé pendant la guerre l'a été grâce à un homme qui, à l'heure d'un grand danger, lui a tendu la main.305Espoir
Aharon AppelfeldCe livre n'est pas un résumé, mais plutôt une tentative, un effort désespéré pour relier les différentes strates de ma vie à leur racine.263LectureVie
Aharon AppelfeldOn peut assassiner les corps mais pas l'âme, voilà ce que nous avons appris dans les camps.285Politique
Aharon AppelfeldNotre vie est courte, certes, mais remplie de prodiges. Contemple-les. Ne manque jamais un lever de soleil.242Vie
Aharon AppelfeldLa faim nous ramène à l'instinct, à la parole d'avant la parole. Celui qui vous a tendu un morceau de pain ou un peu d'eau alors que vous étiez effondré, terrassé par la faiblesse… ▶253Espoir
Aharon AppelfeldLe silence était si épais qu'on eût pu le découper en cubes.266Philosophie
Aharon AppelfeldChaque être qui a été sauvé pendant la guerre l'a été grâce à un homme qui, à l'heure d'un grand danger lui a tendu la main. Nous n'avons pas vu Dieu dans les camps mais nous y av… ▶233Religion
Aharon AppelfeldVivre privé de livres équivaut à une mutilation.235LectureVie
Aharon AppelfeldUne fois il dit à maman : 'Cette séparation entre les vivants et les morts est une séparation fictive. Le passage est plus simple que nous ne l'imaginons. C'est juste un changemen… ▶224Religion
Aharon AppelfeldCe n'est pas la peine de parler, disaient ceux qui avaient été dans les camps. La parole ne permettra pas de mieux comprendre.246Art
Aharon AppelfeldSeul l'art a le pouvoir de sortir la souffrance de l'abîme.224ArtPolitique
Aharon AppelfeldJe n'avais jamais aimé le pathos et les grands mots. J'aimais et j'aime encore contempler. La supériorité de la contemplation tient au fait qu'elle est dénuée de mots. Le silence … ▶258Vie
Aharon AppelfeldTu as raison, plus on a des biens, plus on a d'ennuis, c'est ainsi qu'on disait à une époque, non? Nous sommes un peu esclaves de ces biens que nous avons emportés.181Philosophie
Aharon AppelfeldLes cieux admirables du printemps et de l'été devenaient en un rien de temps des cieux de plomb et ce qui semblait élevé et festif pouvait vous entraîner vers les ravins du désesp… ▶193EspoirTemps
Aharon AppelfeldC'était le milieu de l'automne.Dans les jardins publics, les avenues et les jardins, les feuilles se détachaient des arbres dans des couleurs flamboyantes. Nous passions des heure… ▶171ArtVie
Aharon AppelfeldLe silence de grand-père, lui, était tranquille et dénué de colère, il ressemblait à un gros oreiller sur lequel on pose la tête.217Réflexion